L’utilisation d’armes chimique par l’Etat Islamique se confirme en Irak

On se doutait que les terroristes liés à l’Etat Islamique n’avaient aucune limite, à l’image du régime de Bashar Al Assad, ces derniers ont utilisé des armes chimiques afin de contrer l’avancée de l’armée Irakienne lors de la reprise de Mossoul. D’après un officiel de l’armée Irakienne : « Les terroristes de Daesh ont essayé de bloquer l’avancée de nos forces en utilisant des obus chargés de substances chimiques toxiques mais les effets ont été limités ». Le militaire d’indiquer que certains membres de l’armée Irakienne ont été touché par ces armes chimiques mais ne souffrent que de blessure légères et limitées.

Notons que l’état major Irakien n’a pas précisé quand ces armes ont été utilisées ni même quel type d’arme chimique ont été utilisées par les membres de Daesh. Malgré tout cette annonce n’est pas une surprise, de nombreux observateurs avaient indiqué que Daesh avait auparavant utilisé des armes chimiques en Irak et en Syrie.

Utilisation de gaz moutarde et de chlorine par les membres de Daesh

L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a confirmé que le groupe jihadiste avait utilisé du gaz moutarde (ou Ypérite) contre les miliciens kurdes en Syrie.
De plus l’ancien directeur de la CIA John Brenan avait également confirmé que Daesh avait la possibilité de fabriquer de petites quantités de chlorine.

John Brennan ex-directeur de la CIA.

Le ministre de la Défense Française, Jean Yves le Drian a indiqué auprès de l’AFP : « Nous avons désormais la preuve de l’utilisation par Daesh d’armes chimiques contre les populations civiles, contre les forces locales et désormais contre les forces occidentales ».

Une des 5 personnes blessé par arme chimique le 03 mars dernier à proximité de Mossoul.

Ces informations recoupent les déclarations des responsables de la croix rouge présent en Irak. En effet le 03 mars dernier, la croix rouge internationale a indiqué inq enfants et deux femmes présentant des symptômes cliniques suggérant une exposition à un produit chimique vésicant » avaient été admis à l’hôpital Rozhawa. Citons les officiels de la croix rouge internationale qui déclaraient le 03 Mars dernier : « Les patients admis à l’hôpital Rozhawa présentaient notamment des ampoules et des irritations au niveau des yeux et de la peau et souffraient de vomissements et d’accès de toux. Les équipes du CICR présentes dans les hôpitaux de la région de Mossoul ont dispensé au personnel local des formations sur la décontamination et la prise en charge des cas d’exposition à des produits chimiques ». 

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